La question de l'enfant par Véronique Reynier Tassart

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Transmettre ou ne pas transmettre, telle n'est pas la question.

Publié le 16 juin 2015 à 6:05

Quand on a eu une enfance difficile, qu’on est issu d’une famille dans laquelle on ne se reconnait pas ou pire, qui nous fait carrément honte ou froid dans le dos, quand on est adopté et qu’on ne sait rien de nos origines, on peut avoir peur de ce qu’on va transmettre.

Comment ça se manifeste ? Par une sourde angoisse à l’annonce ou durant une grossesse, par des difficultés à procréer ou à trouver un conjoint disponible pour un projet d’enfant, ou de maintes façons que la créativité de l’inconscient de chacun peut générer.

Peut-on ne pas transmettre ? A part en évitant d’avoir des enfants, non. Mais c’est quand même radical !

Si on veut se donner plus de choix, plus de liberté, pour répondre à la question de l’enfant, la problématique n’est alors pas de transmettre ou pas, mais de transformer son bagage éducatif, familial, trangénérationnel.

Il s’agit d’abord d’accepter d’où on vient, avec ses zones d’ombre et ses coins sombres, et d’en faire surgir ce qu’on en a retenu, appris, en quoi ça nous a construit. Une fois réglé sa propre transmission, on peut (re)devenir créatif pour ses propres enfants nés ou à naitre.

 

 

Catégories : Le projet d'enfant, L'enfant qu'on a été, l'enfant intérieur, Pas (encore) parent

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