La question de l'enfant par Véronique Reynier Tassart

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Et si vous exploriez votre généalogie ?

Publié le 26 octobre 2016 à 10:25 Comments commentaires (0)

Interroger sa généalogie peut donner des éclairages utiles en temps de crise : une rupture, des difficultés professionnelles, une maladie, une forte souffrance au cours d’une transition de vie…

Cela peut aussi être fait plus « à froid », pour permettre de donner du sens à son parcours de vie, à sa trajectoire professionnelle ou amoureuse, pour reflechir à l'idée d'avoir un enfant ou comprendre pourquoi on en a pas eu...

Enfin, l’intérêt d’explorer le transgénérationnel peut venir d’une sensation envahissante : un sentiment de ne pas vivre sa propre vie, des peurs sourdes, l’impression de se sentir freiné(e) par quelque chose de difficile à nommer ou de porter « quelque chose qui ne serait pas à soi ».

 Photo Fotolia

Transmettre ou ne pas transmettre, telle n'est pas la question.

Publié le 16 juin 2015 à 6:05 Comments commentaires (0)

Quand on a eu une enfance difficile, qu’on est issu d’une famille dans laquelle on ne se reconnait pas ou pire, qui nous fait carrément honte ou froid dans le dos, quand on est adopté et qu’on ne sait rien de nos origines, on peut avoir peur de ce qu’on va transmettre.

Comment ça se manifeste ? Par une sourde angoisse à l’annonce ou durant une grossesse, par des difficultés à procréer ou à trouver un conjoint disponible pour un projet d’enfant, ou de maintes façons que la créativité de l’inconscient de chacun peut générer.

Peut-on ne pas transmettre ? A part en évitant d’avoir des enfants, non. Mais c’est quand même radical !

Si on veut se donner plus de choix, plus de liberté, pour répondre à la question de l’enfant, la problématique n’est alors pas de transmettre ou pas, mais de transformer son bagage éducatif, familial, trangénérationnel.

Il s’agit d’abord d’accepter d’où on vient, avec ses zones d’ombre et ses coins sombres, et d’en faire surgir ce qu’on en a retenu, appris, en quoi ça nous a construit. Une fois réglé sa propre transmission, on peut (re)devenir créatif pour ses propres enfants nés ou à naitre.

 

 

Un coaching amoureux ?

Publié le 2 juin 2015 à 18:35 Comments commentaires (0)


Vous vivez des histoires compliquées qui n’aboutissent pas comme vous le souhaitez? Vous avez envie de fonder une famille mais vous n’arrivez pas à trouver votre « special one » ? Le coaching amoureux est là pour vous ! Pour clarifier ce que vous attendez de l’autre, du couple, comprendre vos freins, connaitre vos valeurs pour pouvoir vous unir sur cette base, aborder la question de l’enfant, et mettre en place des actions concrètes en étant accompagné(e) sur plusieurs mois.

Voir l’article qui donne la définition du coaching: http://www.laquestiondelenfant.fr/apps/blog/show/43321484-le-coaching

Photo Véronique Reynier Tassart

 

L'enfant intérieur

Publié le 4 mars 2015 à 10:20 Comments commentaires (0)

L'enfant intérieur c'est notre capacité à nous émerveiller, à découvrir, à créer, à ressentir des émotions sans filtres.

Quand les douleurs de nos blessures d'enfance sont très présentes dans notre quotidien, c'est notre enfant intérieur qui est en souffrance.

A quoi cela peut-il servir de le contacter et l'apprivoiser?

- à apaiser nos conflits intérieurs, se sentir plus soi-même, gagner en sérénité et en énergie

- à entrer en contact avec nos vraies envies

- à retrouver de la spontanéité dans les relations

- à ouvrir des nouveaux espaces de créativité et d'expérimentation.

Et ce n'est pas exhaustif !

Nous avons la possibilité et la capacité de lui donner la compassion et l'écoute qu'il mérite par nous-mêmes et ainsi lui donner une place plus positive dans notre vie.

Photo Véronique Reynier Tassart

Quand l'enfant n'est pas venu?

Publié le 23 janvier 2015 à 6:30 Comments commentaires (0)

J’ai entendu autour de moi, en parlant de mon accompagnement autour de la question de l’enfant : « ça ne m’intéresse pas car de toutes façons pour moi c’est trop tard ». Parfois, l’enfant n’est pas venu, et il ne viendra plus, c’est vrai. Quand cela arrive sans souffrance aucune, c’est en effet inutile d’aller explorer ce point. Mais au contraire quand on ressent une sourde mélancolie, comprendre son parcours personnel, amoureux notamment, peut être libérateur. Arrêter d’être pollué par des regrets avec des pensées comme « Et si ça s’était passé autrement ? Et si j’avais fait un autre choix… » peut amener à voir ce chemin de vie comme sien et unique, l’intégrer. Faire le deuil du désir d’enfant permet aussi de passer à autre chose et pourquoi pas de trouver d’autres voies de fécondité, comme la création artistique par exemple.


Des ovocytes pour plus tard

Publié le 11 septembre 2014 à 10:25 Comments commentaires (0)

35 ans est un moment critique dans la vie d’une femme. Statistiquement c’est le point où la fertilité féminine chute drastiquement et il y a suffisamment d’informations diffusées sur le sujet pour que les femmes paniquent. L’article du Elle de cette semaine « Elles ont congelé leurs ovocytes » http://www.elle.fr/Societe/News/Fertilite-elles-ont-congele-leurs-ovocytes-2771616 nous parlent de femmes célibataires qui font le choix d’aller à l’étranger pour cryogéniser leurs ovocytes en vue d’une grossesse future. On est bien ici dans « la question de l’enfant », et ça m’amène à proposer, non mon avis, mais des pistes de réflexion.

Avant de se lancer, je pense à une première question: puisque cette démarche peut durer une année entière, dans le cadre d’un protocole très mobilisant pour le psychisme, le corps et le porte-monnaie, on peut d’abord se demander si cela ne risque pas de mettre entre parenthèse toute possibilité de rencontre amoureuse ou de construction de couple pendant cette période tant l’énergie mobilisée laisse peu de place ?

Ensuite, repousser la deadline naturelle de sa fertilité de quelques années, c’est garder l’univers des possibles ouvert. Individuellement, toutes ces portes ouvertes sont-elles un moteur pour avancer ou empêchent-elles de faire des choix nécessaires au projet d’enfant, choix du partenaire et donc renoncement à tous les autres amoureux potentiels, choix de faire passer sa carrière au second plan, au moins quelques mois…

Enfin, une des témoins dit « acheter du temps », je propose d’utiliser ce temps pour s’interroger sur sur les histoires amoureuses non abouties, sur la place que prend le travail, 2 sujets qui reviennent dans les témoignages. Cela pour s’offrir l’opportunité de ne pas être dans la même situation à l’issue des quelques années de délai offert par la cryogénisation.