La question de l'enfant par Véronique Reynier Tassart

Cliquez ici pour modifier le sous-titre

Blog

Voeux 2018

Publié le 4 janvier 2018 à 0:10 Comments commentaires (0)

En cette période de début d’année, tout le monde est sur le grill pour poser ses nouvelles résolutions : nouveau projet professionnel, régime, sport, déménagement… Toujours faire plus pour s’améliorer ou embellir son quotidien. Et pourquoi ne pas essayer d’en faire moins au contraire, de renoncer. Renoncer à quoi ? à une vision idéale de soi, du monde professionnel ou familial principalement. Voici une lecture que je vous propose dans ce sens : « Les renoncements nécessaires » de Judith Viorst.

Bonne année à toutes et tous !


 

Emission sur l'hypnose

Publié le 5 octobre 2017 à 5:20 Comments commentaires (0)

Un reportage intéressant sur l'hypnose, un outil que j'utilise.

https://www.arte.tv/…/0…/les-fabuleux-pouvoirs-de-l-hypnose/

Aider les aidants

Publié le 13 juin 2017 à 8:40 Comments commentaires (0)

Dans l’accompagnement de la maladie, on pense au malade, à ses ressentis, ses peurs, l’écoute dont il peut avoir besoin, et cela à juste titre.

On pense moins aux aidants : les proches qui soutiennent au quotidien le malade. Ils veillent à son bien-être, ils lui prodiguent des soins corporels qui parfois se rapprochent de soins infirmiers ce qui, pour un parent, un conjoint ou un enfant, n’est pas facile à vivre. Ils peuvent ne pas se sentir autorisés à se plaindre ou se sentir mal car ils ne sont pas le porteur de maladie. Ils peuvent ressentir de la culpabilité à sortir, s’éloigner pour quelques temps du malade. Ils peuvent se sentir impuissants face à la maladie. Ils peuvent aussi être débordés par l’émotionnel du malade alors qu’eux-mêmes ressentent peur, détresse, solitude… Ils ont besoin d’un espace de parole et de liberté rien à qu’eux, pour reconquérir de l’espace personnel et penser à soi. Se ressourcer est le meilleur atout pour être capable d’être disponible à l’autre.

Photo Fotolia.

Les Fleurs de Bach pour l'harmonie émotionnelle

Publié le 4 mai 2017 à 6:35 Comments commentaires (0)


Les émotions sont nombreuses et puissantes ces jours-ci : utiliser les Fleurs de Bach!

Le Dr Bach, médecin anglais, a développé la méthode qu'on appelle "Fleurs de Bach" dans les années 30 en partant du principe que l'harmonie émotionnelle contribuait à la bonne santé physique.

Concrètement il s'agit d'élixirs floraux, vendus en pharmacie notamment, dont le plus connu est le Rescue, le remède d’urgence. 38 Fleurs existent et se combinent pour personnaliser l’aide à la gestion émotionnelle à la personnalité de chacun. C’est ce que je vous propose en travaillant sur vos émotions sur une séance et préparant un mélange d’au maximum 7 fleurs dans un flacon compte-goutte que vous allez utiliser sur 3 semaines.

Les émotions étant comme un mille-feuille, au cours ou après un premier flacon, certaines peuvent se transformer, disparaitre, et d’autres apparaitre. Souvent on fait donc une 2e séance au bout d’environ un mois, parfois une troisième encore après. Vous pouvez devenir autonome sur l’utilisation de cet outil en découvrant ainsi les fleurs les plus importantes pour vous. Notons quand même que comme dans tout accompagnement, la présence d’un tiers qui questionne est toujours source de recul.

Attention : Les Fleurs de Bach ne se substituent en aucun cas à un traitement médical.

Photo Véronique Reynier Tassart


Donner du sens à la maladie

Publié le 21 mars 2017 à 0:40 Comments commentaires (0)

Lorsqu’une maladie nous touche directement, ou atteint un de nos proches et en particulier un enfant, on oscille entre déni, colère et désespoir. Pour trouver la force d’affronter la situation et pour éviter de se battre contre les traitements ou les médecins, « annonceurs de mauvaises nouvelles », trouver du sens à la maladie peut aider.

 

Quel serait ce sens ?

 

- Une symbolique transgénérationnelle : par exemple l’infertilité qui répond à des morts en couche ou de nourrissons ; une maladie présente dans une lignée et qui fait appartenance à la famille ; un problème de santé qui arrive à un moment clé de la vie professionnelle, fait perdre une opportunité de travail et de fait empêche de dépasser le niveau social maximum atteint dans la famille ; …

 

- Une fonction dans la famille : par exemple l’enfant qui tombe malade et soude la famille autour de lui alors qu’un divorce était proche ; le malade qui donne une mission de soigneur à un des membres de la famille ; un enfant ou un ascendant malade qui évite la proximité entre les deux membres d’un couple…

 

- La métaphore d’une problématique comportementale ou relationnelle : par exemple le corps qui lutte contre lui-même ; un symptôme qui empêche les relations sexuelles ; …

 

 

Photo Fotolia retouchée par Véronique Reynier Tassart

Novembre : mois sans tabac

Publié le 8 novembre 2016 à 10:05 Comments commentaires (0)

Une campagne nationale est en cours pour inciter les fumeurs à faire un pas vers l’arrêt du tabac. Ce que je comprends de cette campagne, c’est qu’il ne s’agit pas nécessairement d’arrêter ce mois-ci, mais de prendre du recul vis-à-vis de sa relation à la cigarette, de diminuer sa consommation, de mettre en place des nouveaux comportements. Plus personnellement, j’ajouterais se donner la possibilité de réfléchir sur les besoins que le tabac vient combler, en particulier les besoins de l’enfant qu’on a été. On peut travailler ça en conscience et /ou en hypnose.
Photo Fotolia

Et si vous exploriez votre généalogie ?

Publié le 26 octobre 2016 à 10:25 Comments commentaires (0)

Interroger sa généalogie peut donner des éclairages utiles en temps de crise : une rupture, des difficultés professionnelles, une maladie, une forte souffrance au cours d’une transition de vie…

Cela peut aussi être fait plus « à froid », pour permettre de donner du sens à son parcours de vie, à sa trajectoire professionnelle ou amoureuse, pour reflechir à l'idée d'avoir un enfant ou comprendre pourquoi on en a pas eu...

Enfin, l’intérêt d’explorer le transgénérationnel peut venir d’une sensation envahissante : un sentiment de ne pas vivre sa propre vie, des peurs sourdes, l’impression de se sentir freiné(e) par quelque chose de difficile à nommer ou de porter « quelque chose qui ne serait pas à soi ».

 Photo Fotolia

I hate Christmas!

Publié le 7 décembre 2015 à 8:00 Comments commentaires (0)

Noel pour vous est source de stress, voire de tristesse ou d’angoisse, chaque année, c’est la même chose et vous n’arrivez pas à en profiter ou même simplement à être neutre vis-à-vis de cette période ?

Venez en parler avec moi. Je peux vous recevoir les mercredis 9 et 16 et les jeudis 10, 17 et 23 décembre.

Credits photo Fotolia

 


Quand mon alimentation parle de mon enfant intérieur.

Publié le 2 novembre 2015 à 10:25 Comments commentaires (0)


Il peut nous arriver de « craquer » sur du chocolat, des bonbons, du saucisson, du fromage… en pleine journée et sans faim particulière, comme une réponse à nos émotions négatives du moment. On cherche à se faire du bien instantanément et parfois ça marche. Mais quelque chose de plus intime est en marche. Notre enfant intérieur en souffrance, celui qui a été mal aimé, pas suffisamment reconnu, nous fait sur réagir à des situations du quotidien et se manifeste par ce besoin de se remplir ou de se consoler.

Et si aller à la découverte de son enfant intérieur pouvait nous aider à être plus serein vis-à-vis de la nourriture ?

 

Crédits photo Fotolia

Transmettre ou ne pas transmettre, telle n'est pas la question.

Publié le 16 juin 2015 à 6:05 Comments commentaires (0)

Quand on a eu une enfance difficile, qu’on est issu d’une famille dans laquelle on ne se reconnait pas ou pire, qui nous fait carrément honte ou froid dans le dos, quand on est adopté et qu’on ne sait rien de nos origines, on peut avoir peur de ce qu’on va transmettre.

Comment ça se manifeste ? Par une sourde angoisse à l’annonce ou durant une grossesse, par des difficultés à procréer ou à trouver un conjoint disponible pour un projet d’enfant, ou de maintes façons que la créativité de l’inconscient de chacun peut générer.

Peut-on ne pas transmettre ? A part en évitant d’avoir des enfants, non. Mais c’est quand même radical !

Si on veut se donner plus de choix, plus de liberté, pour répondre à la question de l’enfant, la problématique n’est alors pas de transmettre ou pas, mais de transformer son bagage éducatif, familial, trangénérationnel.

Il s’agit d’abord d’accepter d’où on vient, avec ses zones d’ombre et ses coins sombres, et d’en faire surgir ce qu’on en a retenu, appris, en quoi ça nous a construit. Une fois réglé sa propre transmission, on peut (re)devenir créatif pour ses propres enfants nés ou à naitre.